Retrouvez notre projet pour Soissons,
12 engagements
et 170 propositions concrètes,

sans augmenter les impôts des Soissonnais
pendant 6 ans !

MON PROJET

Qui suis-je ?

60 ans, marié, 4 enfants, chef d’entreprise.
Homme d’action, mon engagement repose sur ma détermination, et ma vision pour Soissons. Je refuse la fatalité. Homme libre, à l’esprit d’ouverture, je ne suis affilié à aucun parti politique. Cadet d'une fratrie de onze enfants, je suis né en 1953 à Ay dans la Marne et je suis Soissonnais depuis 50 ans. J’aime Soissons qui m’a beaucoup donné. Je suis fier d’être Soissonnais ! C’est ici que j’ai fait une partie de mes études, fondé ma famille, que mes quatre enfants sont nés et que j’ai créé ma première entreprise. Entré dans la vie active en 1972, je n’ai cessé depuis de créer des entreprises à Soissons.

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Alain Crémont

candidat élections municipales soissons 2014

  1. Changeons de cap
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Alain Crémont

Avoir un microscope dans une main
et une longue-vue dans l'autre.

Je veux être un maire de proximité au plus près des Soissonnais, et donner une ambition, un nouveau cap pour conduire notre ville au rang des grandes villes de notre région.

  • Il n'y aura PAS D'AUGMENTATION D'IMPÔTS durant les 6 prochaines années
  • Nous agirons avec force pour REMPORTER LA BATAILLE POUR L'EMPLOI
  • LA SÉCURITÉ DE TOUS doit être assurée, partout, tout le temps
  • Soissons doit redevenir une ville PROPRE ACCUEILLANTE ET MISE EN VALEUR
  • Chacun doit pouvoir vivre dans UN LOGEMENT ADAPTE A SA SITUATION
  • Pour améliorer votre vie quotidienne, VOS DÉPLACEMENTS DOIVENT ETRE FACILITES

Les derniers articles

mercredi, 16 décembre 2015 14:42

Chères Soissonnaises, Chers Soissonnais

Les mots manquent pour exprimer ce que nous avons tous ressenti le 13 novembre dernier.

Dans cette période d’une exceptionnelle gravité, la campagne pour les élections régionales peut paraître très décalée.

Pourtant, la vie doit continuer et le débat démocratique doit vivre. Notre douleur et notre colère ne doivent pas occulter les défis que nous avons à relever pour l’emploi, la sécurité, les transports ou la formation de nos enfants.

Les 6 et 13 décembre prochains, vous élirez le président de la nouvelle région Nord-Pas-de-Calais/Picardie qui aura un pouvoir d’action dans chacun de ces domaines.

Je fais le choix de soutenir Xavier BERTRAND à 100% et je veux m’en expliquer.

En ces temps troublés, nous avons plus que jamais besoin d’un président de région qui porte une voix forte et qui incarne le travail, la protection, et la proximité.

La région est un acteur essentiel du développement économique et de l’emploi. C’est ma priorité en tant que Maire de Soissons. Depuis 20 mois, avec mon équipe, nous posons les bases du redressement pour notre ville et notre territoire.
Demain, de celui qui sera à la tête de la région dépendra notre capacité à réussir nos projets : la redynamisation du cœur de ville, la transformation du quartier de la gare ou encore l’accent mis sur l’économie sociale et solidaire pour remettre au travail des gens éloignés de l’emploi depuis trop longtemps.

Xavier BERTRAND soutiendra les projets de Soissons dès qu’il sera élu. Lui qui a été chef d’entreprise prendra également à bras le corps la question de l’apprentissage, de la formation et de l’aide aux entreprises pour faciliter les embauches dans le Soissonnais.
 
La région doit agir concrètement pour notre sécurité. À la suite des drames que nous venons de connaitre, Xavier BERTRAND renforcera la présence d’agents de sûreté ferroviaire et installera des caméras de vidéo-protection dans les lycées, les gares et les trains.

À l’heure où beaucoup d’entre vous attendent de la considération de la part des responsables publics, Xavier BERTRAND bâtira une région proche des habitants. À Soissons, nous étions loin d’Amiens et nous serons encore plus loin de Lille. C’est pourquoi avoir un Axonais à la tête de notre région est la seule solution pour passer sous le radar et faire avancer nos dossiers.

Preuve que Soissons sera écoutée et respectée avec Xavier BERTRAND : il a positionné 3 élus soissonnais dans son équipe avec Carole DEVILLE-CRISTANTE à la 2e place, Olivier ENGRAND à la 7e et Christelle CHEVALIER en 14e position.

Xavier BERTRAND croit à Soissons, au projet que nous mettons en œuvre ensemble pour redynamiser le territoire et rendre aux Soissonnais une qualité de vie exemplaire. Nous devons être au rendez-vous de cette confiance qu’il nous témoigne.

Le 6 décembre, votre choix sera déterminant : soit nous continuons ensemble à redresser Soissons en envoyant à Lille des relais actifs et efficaces autour de Xavier BERTRAND, soit nous prenons le risque de freiner la dynamique que nous conduisons au service de notre ville et de ses habitants.

Vous l’avez compris, une fois encore, Soissons a besoin de vous. Son avenir et celui du territoire en dépendent.

Alors, dimanche 6 décembre, dès le 1er tour, soyons rassemblés le plus largement possible autour de Xavier BERTRAND et des 3 élus soissonnais qui l’accompagnent !
 
Je compte sur vous !

vendredi, 11 septembre 2015 15:52
Chère Madame, Cher Monsieur,
 
Alors que le sujet des migrants occupe une large part de l’actualité depuis plusieurs semaines et que la question de l’accueil de refugiés syriens en France est aujourd’hui posée, j’ai souhaité m’adresser directement à vous pour vous livrer mes réflexions.
 
Vous me connaissez, je suis très attaché aux trois valeurs qui forment notre pacte républicain : la liberté, l’égalité et la fraternité. Je crois aussi que pour chacune de ces valeurs nous devons veiller au respect de l’équilibre entre les droits et les devoirs.
 
En tant que Maire de Soissons, avec toute l’équipe qui m’accompagne, j’essaie de faire vivre cette solidarité concrète sans verser dans l’assistanat. Beaucoup de Soissonnais souffrent, c’est vrai. Quotidiennement, je rencontre des familles avec peu de moyens, des personnes âgées dépendantes, des femmes seules avec enfants, des personnes sans-abris.
 
Avec les associations et l’ensemble de nos partenaires intervenant dans le champ social, nous tendons une main fraternelle à tous ces Soissonnais en proposant une réponse personnalisée à ceux qui veulent s’en sortir. C’est cette fraternité, par exemple, qui nous pousse à travailler à la création de 8 hébergements d’urgence pour les personnes sans domicile fixe.
 
Ces situations de tous les jours, sur lesquelles nous agissons avec force, ne doivent pas être comparées avec le sort des demandeurs d’asile syriens, qui revêt un caractère exceptionnel.
 
À l’heure où les terribles images de combats, de massacres et d’exils nous parviennent, la France doit s’associer à l’élan de générosité qui s’installe. Le soutien porté aux migrants syriens doit faire l’objet d’un consensus européen. Ce n’est plus une question de gauche ou de droite. C’est une question d’humanité.
 
Comme toutes les villes du Nord de la France, Soissons a un rapport particulier avec cette humanité, cette générosité, ce sens de l’accueil.
 
Souvenons-nous des 120 enfants soissonnais accueillis à bras ouverts en Eure-et-Loir durant la Grande Guerre. Souvenons-nous de l’exode, vers d’autres régions, de centaines de Soissonnais durant l’avancée allemande en mai-juin 1940. Souvenons-nous que des familles soissonnaises ont été reconnues « Justes parmi les Nations » pour avoir sauvé de la mort des familles juives.
 
Parce que nous sommes collectivement les héritiers de cette histoire et parce que la situation l’impose, je pense que si cela se fait dans un cadre réglementé et maitrisé, Soissons pourrait prendre sa part dans l’accueil de quelques familles de réfugiés syriens. Je porterai cette même voix à l’échelle de la Communauté d’Agglomération du Soissonnais, auprès de mes collègues Maires.
 
Je fais clairement la distinction entre les demandeurs d’asile – qui fuient leur pays en guerre et les exactions de Daesh – et les migrants illégaux, économiques et sociaux, que notre pays ne peut accueillir et vis-à-vis de qui nous devons être fermes.
 
Accueillir quelques familles de réfugiés n’enlèvera rien aux Soissonnais qui sont en difficultés et dont nous nous occupons déjà.
 
Surtout, cet accueil de réfugiés, que je souhaite limité à quelques familles, ne pourra être que transitoire et accompagné, financièrement et logistiquement, par l’État.
 
De la même manière, si Soissons accueille quelques réfugiés, ils doivent savoir, sans haine ni rejet, qu’une fois la paix rétablie en Syrie et les conditions de leur sécurité et de leur retour réunies, ils auront vocation à rentrer chez eux.
 
J’ai pleinement conscience qu’il s’agit d’une question sensible et qui peut être clivante. Parce que je ne suis pas de ceux qui fuient leurs responsabilités, j’ai fait le choix de vous expliquer ma position en toute transparence.
 
Je l’ai fait aussi parce que je pense que ce sont dans ces moments extraordinaires que l’on reconnaît la capacité d’un peuple, d’une ville, à dépasser ses clivages, à ouvrir ses bras aux plus fragiles et à se rassembler.
 
Comme elle l’a fait par le passé, une fois encore, Soissons doit regarder l’Histoire en face.
 
Je vous prie de croire, Chère Madame, Cher Monsieur, à l’expression de mes sentiments fidèles et dévoués.

jeudi, 14 août 2014 00:00

 
FUSION DES REGIONS
 
NORD PAS DE CALAIS & PICARDIE :
 
 
UNE INEPTIE APPELANT UNE 3ème VOIE

 
 

Alain CREMONT
Maire de Soissons,
1er Vice-Président de la Communauté d’Agglomération


 
 
Introduction
 

La réforme territoriale qu’impose aujourd’hui le gouvernement à la Picardie est une véritable ineptie. Qu’il s’agisse d’Histoire, d’Economie, d’Aménagement du territoire. Aujourd’hui cette réforme donne plutôt l’impression d’une improvisation et de cafouillages : tantôt une fusion avec la Champagne Ardenne, et puis une autre désormais avec le Nord Pas de Calais.  Alors pourquoi pas une troisième voie ?

 

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